Chose promise, chose due

Au cours de sa compagne électorale, Emmanuel Macron, a insisté dans son programme sur les avantages concernant les dirigeants d’entreprise surtout les PME. En effet, il a mentionné des mesures économiques qui satisfait les PME comme la baisse de la fiscalité, plafonner le prud’homme, éliminer la discrimination dans les entreprises lors de l’embauche, revoir l’assurance chômage, le fusionnement du CE, les délégués du personnel et le CHSCT et bien sûr la réforme du code du travail pour devenir plus simple et plus souple pour chaque entreprise. Il a insisté sur le caractère prioritaire de cette réforme.

Que pensent les syndicats de la réforme de la loi du travail

Le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, a critiqué le nouveau président qui compte avoir recours aux ordonnances pour reformer la loi du travail. Mais encore, il a souligné que cette réforme ne permettra pas de lutter contre le chômage. Avec toutes les sociétés qui déclarent être en difficultés financières, comme Tati qui est en redresssment judiciaire et géré depuis le début du mois de mai par l’administrateur judiciaire, Philippe martinez a déclaré, s’il y a des reformes qu’il faudra faire, c’est de revoir la loi Macron, en effet les conséquences de cette loi qu’aujourd’hui, les salariés de Tati sont dans une situation qui ne peuvent agir que sur le périmètre de l’entreprise et pas au niveau du groupe. Il faut retirer cette loi qui favorise le fait que les groupes n’assument pas leur responsabilité en cas de restructuration.

En effet, même Thomas Hollande, avocat des salariés de l’enseigne Tati, a mis en cause la loi Macron, qui a permis de supprimer l’obligation du groupes ERAM à soutenir l’enseigne Tati, et il demande au nouveau président, de s’investir dans la négociation pour le maintien des emplois de salariés en espérant que la nouvelle ministre du travail se mobilise aussi et met la pression sur le société mère ERAM pour assurer la reprise des salariés des magasins qui ne seront pas repris.

Macron commence par la réforme du code du travail

Le président nouvellement élu veut agir le plus tôt possible pour reformer le code du travail. « C’est une urgence » comme a mentionné son Premier ministre Edouard Philippe. M. Macron commencera, cette semaine, par rencontrer les principaux représentants des syndicats professionnels et les organisations patronales.

Il faut toutefois mentionner que la durée légale du travail, l’égalité entre les employés professionnelle et le salaire minimum étaient des principes intouchables.

Une pétition a été lancée contre la réforme que Monsieur Macron a proposée, en dénonçant l’usage de l’ordonnance par le nouveau président pour faire passer rapidement cette réforme. Les salariés se préparent à manifester une deuxième fois, dont les salariés de Tati qui attendent encore le verdict du tribunal de commerce, et de son administrateur judiciaire.